La peur du bide
Jeudi, mai 17, 2012
Ou est-ce du vide ? L’impression de m’embarquer sans biscuits. À tel point qu’après avoir essayé de travailler hier, après avoir terminé la révision des conditions, je me suis réfugié dans la relecture des principes aujourd’hui, et ensuite, toujours en proie à l’incertitude, je me suis mis à travailler à un nouveau modèle, dans Aibase 2 (excellent logiciel de cartes cognitives etc.)
Peur de quoi ? De tout. J’ai commencé à voir des crampes (bras gauche, jambes - les deux). Pas en série, mais tellement douloureuses, qu’on ne les souhaite à personne.
Mais surtout de perdre mon temps. Car j’ai cette conviction qu’il ne m’en reste plus beaucoup. Je crains même d’abandonner mes chiens (de les précéder).
Alors, difficile de réunir assez de courage pour avoir des idées claires.
L’atrophie musculaire se poursuit à droite.
J’ai cependant introduit, en plus de la catégorie mixte matériel-notionnel (savoir monter à bicyclette, planter des choux, scier une planche, dessiner un mouton), l’imaginaire, car pour l’affectif, une redirection mixte ne suffisait pas.
Parmi les principes de la théorie (dès le début en 85-87), figure implicitement celui d’équilibre entre la généralité et la spécificité.
Mais surtout… et là l’inquiétude est palpable : l’intérêt est-il là ? Après tout, la dénotation ne m’a jamais passionné … elle est l’antichambre de la référence. Le nom de l’objet, avant l’objet.
Ce n’est pas avec des doutes que je pourrai confectionner une certitude. Je ne suis pas sûr de savoir par quel bout prendre cet examen, les exemples ou la grille de catégories ? Réfléchir, quand on est distrait au point d’oublier de mettre la minuterie pour le riz… Zut, comme disait le gamin que j’ai été.